Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Rechercher

19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 14:17

Une balade du dimanche, encore bien riche à nos yeux.

 

Nous sommes chasseurs, le Nounours et moi, mais chasseurs d’images, de couleurs et aussi comme certains le savent bien de « chasseurs de pierre ».. Bah oui on s’éclate comme on peut…

Travail d’approche après le petit déjeuner pour savoir où nous irions traîner nos guêtres. Après moult hésitations, il faut dire que le Finistère recense environ 285 sites ou monuments préhistoriques, nous voilà donc bien décidés à chasser le menhir dans les Monts d’Arrhée, dans le Parc naturel d’Armorique.

Une fois sur place, nos yeux se errent ça et là. Tout est beau, tout mérite regard, attention.


Mon premier article sera donc consacré à ce merveilleux site où culmine le Mont Saint-Michel dit « Menez Mikaël » (bah voui les normands, on a aussi le nôtre ! sans rancune). Nous voici arrivés à Brasparts, et direction cette colline qui culmine à un peu plus de 380 mètres. Ce ne sont pas les Alpes, mais pour les bretons bretonnants, ça fait haut… euhh pour nos petites gambettes aussi.

Et là haut, près de la chapelle du XIIème siècle (quelle idée de construire un truc là haut), nous sommes comme on peut dire « tombés sur le cul ».


Les prémices de l’automne commencent à rouiller les bruyères, les tourbières, noires, d’où s’échappent quelques herbes jaunies par le soleil et le vent,  le lac de Brennilis tout en bas, qui agit comme un miroir dans ce paysage mystérieux qui me rappelle les paysages irlandais, tout était là pour nous rappeler que la nature est surprenante. Quelques arbres tentent timidement de survivre, écorchés eux aussi par le vent.





Aperçu aussi dans la lande et les rochers, un petit lapin… si vif que l’appareil photo n’a pas eu le temps de l’attraper.. Le soleil nous chauffe la couenne, les nuages, omniprésents, pas forcément bien méchants d’ailleurs, se promènent sur la lande obligeant le dieu Râ à jouer d’astuces pour déposer des éclats de lumière…





Magique je vous dis…. Point de trolls ni de farfadets, point de fées ni de lutins, mais l’imagination va bon train, et je comprend un peu toutes les légendes qui tournoient ici et là…. Magique je vous dis…..

Repost 0
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 14:28

Merci Monsieur Météo de vous être largement planté. Pas de pluie ce dimanche en Finistère, un rayon de soleil, faisait même presque chaud… ciel bleu… Alors, ça faisait longtemps, mais on a rechaussé nos chaussures de marche pour un petit tour sur la côte… Regarder la mer… oublier les vicissitudes du quotidien… marcher, rêver…

On a pas mal écumé le côte nord de Brest, mais on y retourne toujours, des fois qu’il y ait quelque chose qu’on ait loupé…. De toutes façons ça reste un véritable plaisir. La Bretagne est belle, sous le soleil, la pluie, la brume… et finalement, on peut retourner dix fois au même endroit, on sait qu’il y aura toujours quelque chose …

Direction la Pointe Saint Mathieu, où l’on ne sait pas arrêtés… Nous décidons donc de remonter un peu plus… Une pause au fort de Bertheaume où se déroulait un vide grenier.. nous avons joué les chineurs, mais rien de bien intéressant à nos yeux. J’avais surtout envie de voir la mer, la nature ! Direction Le Conquet, sur la presqu’île de Kermorvan… Tiens on est déjà venus par ici… et je n’avais pas vu cette Ilette… Située non loin de la plage réputée des Blancs Sablons, nous voilà à escalader la pointe rocheuse.. Le décor, les couleurs sont encore une fois magiques à mes yeux…. Le ciel bleu, la mer bleu-vert, les fougères mi-vertes mi brunes… les rochers de granit noir… une véritable palette de peintre… ahrg dommage que je ne sache pas peindre… je crois que je me serais régalée. Mais bon, j’ai le numérique, donc pas compliqué d’immortaliser.

Le chemin côtier de la presqu’île est relativement abrupt, et quand on arrive tout à la pointe, on aperçoit l’Ilette. Accessible à marée basse, yeah on est arrivés à temps !, on peut rejoindre le fortin, qui en son temps, était destiné à protéger la plage des Blancs-Sablons, et le Conquet par là-même. C’est en 1840, sous le règne de Louis Philippe, et suite au regain des tensions avec l’Angleterre, que revient à l’ordre du jour la protection du littoral d’où la construction de nombreux fortins sur les côtes finistériennes… On compte pas moins de vingt-trois édifices de ce type sur la côte. Celui de l’Ilette de Kermorvan, daté de 1847, est particulièrement bien conservé.. Il est composé de trois salles de garde (inaccessibles hélas), doté d’un escalier qui permettait aux gardes de se poster sur le toit-terrasse. Il paraîtrait qu’il existe un niveau en sous-sol, permettant de stocker poudre et obus.  On peut même observer, encore presque intact, le système de pont-levis de la porte d’entrée du fortin….

Repost 0
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 10:15

Comment parler de Brest sans évoquer le pont de Recouvrance… Même s’il existe en ce monde des réalisations beaucoup plus spectaculaires, je trouve cet ouvrage magnifique. Est-ce me prendre pour folle si je dis qu’en le voyant, il a été le « déclencheur » de ma venue au pays de Breizh….

Lien entre la rive droite et la rive gauche de la ville, j’aime traverser ce pont à pied, m’y pencher pour regarder stationner les embarcations de toute nature, militaire ou privée, bateau-école, etc…

Ce pont vient remplacer le « Grand Pont » conçu en 1861 qui permettait aux bateaux à haute mature de remonter la Penfeld… sa rotation, à l’époque, était commandée par des cabestans à bras. La guerre 39/45 a détruit de nombreux édifices brestois dont le pont National, et c’est finalement en 1948 qu’on se décide à la construction d’un pont levant…. Construction qui ne débutera qu’en 1950 pour durer 4 années. Le 17 juillet 1954 l’inauguration officielle du pont de Recouvrance le déclarera plus haut pont levant d’Europe…

La travée mobile, poutre en treillis en acier mesure 88 mètres de long et pèse 525 tonnes. Elle se déplace sur quatre pylônes en béton armé s’élevant à 64 mètres au-dessus des quais. Trois positions sont possibles : l’ouverture l’élève à 53 mètres au-dessus du niveau des basses marées ;la fermeture est à 27 mètres ; et une position de sécurité abaisse la travée au niveau de l’eau pour qu’elle puisse être évacuée et mise à l’abri.

L’environnement du pont est ecclectique : le château et la Tour Tanguy, le bas de la rue de Siam avec ses immeubles du XIXème, et les bâtiments du bas de Recouvrance, du XXème… un mélange d’histoire et d’architecture qu’il ne faut pas manquer….

Repost 0
Published by Sherry - dans Brest
commenter cet article
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 09:57

Ce blog sera consacré à ma découverte de la région, des gens qui y vivent et qui ont bien voulu m'adopter

Repost 0
Published by Sherry - dans Brest
commenter cet article