Ma découverte de la Bretagne, de l'Irlande, mes photos, mon chat, mes coups de coeur et mes coups de gueule, les randonnées, la nature
Qu’on se le dise, les murs gris des villes, les maisons laissées à l’abandon… sont autant de supports pour les taggeurs… s’il fut un temps on râlait après ces « djeuns » qui gribouillaient un peu à tout va, maintenant certaines municipalités, commerçants ou autres, autorisent ces artistes de la rue, aux œuvres éphémères, qui ne seront jamais vendues aux enchères chez Drouot…


Depuis la nuit des temps, enfin il y a très très longtemps, l’homme se plaisait à déposer des dessins… en témoignent les peintures rupestres, dont il serait tout de même douteux d’appeler graffitis, mais dans la Rome Antique, déjà, on exprimait ses idées, politiques ou non, par ces moyens….

Aujourd’hui cela reste le cas, et parmi les messages, pas du tout vulgaire, mais qui ressemblent parfois à des appels, on y retrouve les caricatures de personnages politiques, la représentation d’une star du cinéma, un personnage de bandes dessinées ou tout simplement ce que l’imagination a laissé dans l’âme du créateur….


Depuis de nombreuses années, le port de commerce de Brest, s’offre à ces dessinateurs d’un jour, d’une semaine d’un mois, et l’on ne pourrait tout de même manquer de dire que ces réalisations sont œuvres d’artistes…

Je reviendrais sur le sujet de temps en temps, lorsque je trouverais des nouveautés
Petit lexique :
Il existe plusieurs sorte de « graffitis » :
* Le « Tag » (marque, signature) est le simple dessin du nom de l'artiste. Le geste est généralement très travaillé, à la manière des calligraphies chinoises et japonaises, c'est un logo plus qu'une écriture, et souvent, seuls les habitués parviennent à déchiffrer le nom qui est écrit. Les techniques utilisées sont généralement l'aérosol, le marqueur et l'autocollant (« sticker »).
* Le « Graff' », ou « Fresque », ou « burning » (et en français « brûlure »), ou « Piece » voire « Masterpiece » (chef d'œuvre) est le nom souvent donné aux graffitis sophistiqués et exécutés en plusieurs couleurs.
* Le « Throw-Up », ou « Flop » est une forme intermédiaire entre le Tag et la fresque : il s'agit de grands dessins de lettres, et non de signatures, pourvus d'un "volume" et de contours mais qui sont exécutés rapidement et souvent sans soin particulier (pas d'effort de couleur par ex.). Ils servent à promouvoir le nom de l'artiste d'une manière qui soit visible de loin. Certains font aussi la démonstration du talent typographique de l'artiste.